Très attendue, l’étape du France Poker Open (FPO) de La Grande-Motte 2025 a rassemblé 477 entrants autour d’un Main Event à 600 €. Après s’être imposé face à un field dense et compétitif, c’est finalement Julien Montois qui a gravé son nom au palmarès.
Avec cette performance, il décroche 45 000 € et confirme sa belle dynamique.
Un sacre attendu pour un joueur en pleine forme
Julien Montois n’est pas un inconnu pour les suiveurs assidus du circuit français. En 2018 déjà, il frôlait la victoire sur un FPO en terminant à la seconde place à Saint-Amand.
Sept ans plus tard, le joueur nordiste signe enfin un premier titre FPO, en dominant notamment Serafim Kovalevskiy. Ce dernier repart tout de même avec un gain de 31 000 €, tandis que Coralie Sferrazza, membre de la Queen’s Squad, complète le podium avec 23 087 €.
Julien Montois a parfaitement géré les phases clés du tournoi, notamment en 3-handed où il a su prendre les bonnes décisions face à deux adversaires expérimentés. Le heads-up, disputé en un peu plus d’une heure, s’est joué sur deux flips décisifs.
Une gestion méthodique, un mental solide, et une lecture aiguisée lui permettent de décrocher un titre mérité et d’ajouter une nouvelle ligne à un palmarès qui comptait déjà une place de runner-up sur le Lucky 7 des WSOP 2023 pour 400 777 $.
Le PMU Poker à l’honneur
Cette victoire de Julien Montois a aussi une résonance particulière pour PMU Poker. Apparaissant régulièrement sur leur chaîne Twitch, Montois avait tenté de se qualifier pour la finale Pro Dream 2025, mais sans succès.
Le destin lui offre ici une belle revanche, au moment même où Antoine Berruel commence son aventure Pro Dream sous les couleurs PMU. Xe dernier était aussi présent à la Grande Motte et s’est hissé jusqu’à la 18ème place du Main Event pour un gain de 1 910 €, soit un peu mieux que Julien Martini qui termine 43ème pour 1 340 €, également membre de la Team Pro.
Quant à la table finale, elle a été marquée par l’élimination rapide de Mathieu Gomez, vainqueur ici-même en 2022. Gregory Raffali, Clément Miot ou encore Arno Peronnet complètent un final très disputé, qui a duré plus de cinq heures au total.






